Articles
Catégorie santé
Etude sur les pesticides dans l'alimentation en France!!!
8- Les pesticides omnipresents dans l'alimentation, en France, Le Monde, 08/05/08
Paul Benkimoun
Dans 6 % des fruits et legumes, les teneurs en produits phytosanitaires depassent les seuils autorises. On en retrouve dans l'urine de sept petits Franciliens sur dix.
L'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire, est mise en evidence par deux etudes. La premiere, realisee par la direction generale de la concurrence, de la consommation et de la repression des fraudes (DGCCRF) et publiee fin avril, montre que 6 % des fruits et legumes testes presentaient des teneurs en pesticides depassant la limite maximale de residus (LMR). La seconde, presentee mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que « les enfants franciliens sont exposes a des pesticides varies, dont certains interdits depuis plusieurs annees, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposes ».
Sur les 3 500 echantillons de fruits et legumes preleves en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de residus de pesticides. Des teneurs inferieures a la LMR ont ete detectees dans 38,4 % de ces echantillons.
Mais, pour les legumes, 6,3 % des echantillons sont non conformes, car excedant la LMR . « Les depassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines », precise la DGCCRF, qui indique que « les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de depassement de la LMR inferieur a la moyenne ».
Les pesticides sont plus fortement presents dans les fruits : 58,6 % des echantillons comportaient des residus a des teneurs inferieures au maximum autorise et 5,5 % etaient non conformes. « Les depassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de depassement de la LMR inferieur a la moyenne », note la DGCCRF.
Le pourcentage de non-conformite a tres legerement diminue par rapport a l'annee precedente, passant de 6,7 % a 6 %, mais les donnees de l'annee 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour Francois Veillerette, president du Mouvement pour les droits et le respect des generations futures (MDRGF), ces chiffres « montrent l'urgence de mettre en application la mesure de reduction de l'usage des pesti cides prise dans le cadre du Grenelle ».
L'etude de l'Ineris, realisee avec l'universite Paris-V, a evalue l'exposition aux pesticides de 130 enfants repartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composes (insecticides, herbicides et fongicides) a ete pris en compte et les prelevements ont ete effectues dans l'air, sur les poussieres au sol et sur les mains des enfants. Les produits du metabolisme des insecticides ont ete recherches dans les urines.
Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide desormais interdit en France, etait le pesticide le plus frequemment retrouve dans l'air (88 % des logements).
Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphores : 70 % des enfants excretaient au moins l'un des six metabolites urinaires des organophosphores, alors que ceux-ci etaient detectes moins frequemment dans l'environnement interieur.
« Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchees. Cela pourrait etre la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'etude. Des prelevements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides. »
_____________________________________________________________________________________________________________
Posté le 13/05/2008 | 12 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Citation du Dalaî Lama
A la question "Qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanite ? " Le Dalai
Lama a repondu : «Les hommes...parce qu'ils perdent la sante pour accumuler
de l'argent, ensuite perdent leur argent pour recouvrer la sante. Et ils se
perdent dans des anxieuses pensees sur le futur au point de ne plus vivre
ni le present ni le futur. Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir...et
meurent comme s'ils n'avaient jamais vecu."
Le 23/02/08
Source : Planete-nature.org
Posté le 23/02/2008 | 33 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Dépolluez votre intérieur par le plantes
Les plantes depolluantes, Metro, 05/12/07Nadia Loddo
Â
Ajouter une touche de vert chez soi peut aider a ameliorer la
qualite de l'air que l'on respire tous les jours.
La nature ne finira jamais de nous etonner. Depuis le milieu
des annees 1970, quand la Nasa (l’administration spatiale
americaine) a commence a etudier la qualite de l’air a
l’interieur des engins spatiaux habites, les chercheurs
se sont tres vite interesses aux qualites depolluantes des
plantes. Les feuilles et surtout les racines et les
microorganismes presents dans le substrat terreux fonctionnent
en effet comme des filtres. On parle alors de bioepuration :
« c’est une facon d’ameliorer la qualite de l’air grace
aux phenomenes biologiques », explique Genevieve Chaudet,
paysagiste d’interieur, a l’origine de l’association
Plant’airpur. Benzenes, trichlorethylenes, formaldehydes,
monoxyde de carbone et ammoniac sont parmi les milliers de
substances toxiques que nous inhalons dans nos maisons alors
que nous nous croyons a l’abri de la pollution de nos
villes. Ces substances sont partout, dans les peintures,
les colles, les meubles, les moquettes, les produits
d’entretien…. « Meme si on ne sent pas forcement la
difference, introduire des plantes chez soi est un geste
parmi d’autres qui contribue a ameliorer la qualite de
l’air que nous respirons chez nous ».
A chaque piece sa plante
Chaque sorte de plante a sa specialite : il y en a qui
absorbent bien le benzene, d’autres l’ammoniac ou
les formaldehydes. « Selon leurs usages, les pieces de nos
habitations contiennent des polluants differents », explique
Genevieve Chaudet. On peut alors essayer de choisir la plante
la plus adaptee a chaque piece. La Gerbera sera par exemple
adaptee a la cuisine pour lutter contre la pollution engendree
par les produits d’entretien, la fumee de cigarettes et
les parfums d’ambiance. Puis il y a les champions de la
depuration, comme la Dracena marginata, l’Areca et le
Spathiphyllum, qui sont extremement actives. Et dans la
chambre a coucher ? « La plante respire comme un etre
humain, la nuit elle rejette du gaz carbonique, mais c’est
une quantite infime, explique Genevieve. Par contre, grace a
la photosynthese, avec la lumiere du jour, elle absorbe le
CO2 et rejette de l’oxygene, ce qui est un vrai plus,
surtout quand on n’aere pas suffisamment nos pieces.»
Avez-vous la main verte ?
Si vous doutez de votre capacite a vous occuper de ces bijoux
de la nature, Genevieve se veut rassurante : « La main verte
depend de la connaissance que nous avons des plantes. Il
suffit de connaitre les besoins en eau, en lumiere et la
temperature adaptee a chaque plante pour bien reussir ».
La bonne sante des plantes est par ailleurs tres importante :
« Si vous constatez qu’une plante a des parasites il est
parfois plus indique de s’en separer, meme si l’on y
tient beaucoup, plutot que d'essayer d’y remedier a tout
prix par des pesticides, par exemple », conclut-elle.
Source : Les plantes depolluantes, par Ariane Boixiere et
Genevieve Chaudet, Rustica Editions, Collection Planete
Jardin, 30/08/07
Posté le 15/12/2007 | 19 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
désinfection solaire de l'eau!
Desinfection solaire de l'eau, Star, 15/11/06
Â
Le Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) est
associe dans un consortium (Irlande, Espagne, Royaume Uni,
Zimbabwe et Kenya), soutenu par la Commission Europeenne, qui
travaille sur la desinfection solaire de l'eau. Le principe en
est extremement simple : l'echantillon d'eau contaminee est
place dans une bouteille en verre transparent de 2 litres,
agite puis place sous la radiation solaire. Apres un temps de
reaction d'environ 6 heures, l'echantillon est desinfecte. Bien
sur, l'avancement de la reaction depend, entre autres, de la
turbidite de l'echantillon, de la temperature et de l'intensite
de la radiation solaire.
La desinfection solaire n'est pas une nouvelle technologie
puisque les premiers essais datent de 1984. Bien qu'avalise
par l'OMS, le procede n'est pas largement utilise par manque
d'etudes cliniques. Le projet d'une duree de trois ans devrait
determiner les conditions optimales et fournir des statistiques fiables.
Sources : Star, 15/11/2006
Pour en savoir plus :
Posté le 08/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
santé par les plantes du jardin: idée ancienne qui pourrait faire peau neuve
Une pharmacie dans votre jardin, Clicanoo, Ile de la Reunion,
14/01/07
"Le jardin est une officine dont nous devrions nous servir plus
souvent", a sagement ecrit le docteur Leon Binet au siecle
dernier. Se soigner autrement, avec les plantes, c'est possible.
L'avenement de la medecine moderne a base de produits
pharmaceutiques de synthese n'a pas fait disparaitre cette
pratique ancestrale. Au contraire, on assiste a un regain
d'interet, avec le recours aux plantes medicinales. Point
besoin de se vider les poches, on peut cultiver chez soi.
L'automedication par les plantes se revele peu onereuse et
sans risque, a condition de savoir les utiliser. Mais derriere
cette apparente disponibilite se cache aussi le probleme de la
rarete et meme dans certains cas de la disparition des especes.
L'idee de se soigner par les plantes est actuellement tres en
vogue. En reconnaissant les merites de la medecine moderne et
ses progres, nul ne peut mettre en doute la valeur
therapeutique des plantes. L'Europe appuie d'ailleurs le
traitement de maladies par des medicaments a base de plantes :
c'est la phytotherapie. Les industriels, quant a eux,
commercialisent de plus en plus de complements alimentaires a
base de plantes. Homeopathie et aromatherapie se developpent
de maniere importante. Dans notre ile, ce n'est ni un effet
de mode ni une nouveaute, puisque cela fait bien longtemps
deja que les Reunionnais se soignent par les plantes. « C'est
inoffensif et surtout tres efficace si c'est bien dose et
donne en tenant compte des traitements medicaux que peuvent
suivre les personnes », explique Claude Cheung Lung,
pharmacien a Saint-Denis. Dans son officine, celui-ci s'est
specialise notamment dans la vente de remedes naturels, des
preparations a base de plantes medicinales. Comme bon nombre
de ses confreres, il propose egalement des medicaments a base
de gelules vegetales. Dans son petit laboratoire, l'on
prepare aussi des tisanes a la demande des clients. Pres de
300 varietes de plantes medicinales sont ici entreposees. En
"vrac", decoupees dans des sacs, elles ont toutes la
particularite d'etre importees depuis la metropole. "Parce
qu'on ne peut pas faire n'importe quoi", precise Claude
Cheung Leung. "Les plantes medicinales reconnues par la
pharmacopee francaise sont soumises a une reglementation
stricte, de la fabrication a l'utilisation en passant par
le conditionnement", rencherit le pharmacien. Pas de
preparation avec des plantes endemiques de La Reunion, donc.
Celles-ci ne respectent encore aucune reglementation. Mais
les tisanes a base d'especes que l'on retrouve beaucoup ici,
romarin, tilleul rencontrent un veritable succes. "C'est un
marche qui ne demande qu'a se developper", ajoute le
pharmacien Claude Cheung Lung. "La demande est importante, et
meme si cela ne represente q'une infime partie de notre
chiffre d'affaires (environ 1% pour ce pharmacien), il faut
avoir a l'esprit que la moitie des maladies peuvent etre
soignees par les plantes, sans passer par la medecine
moderne", estime celui-ci.
Posté le 08/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Maladie de parkinson
Une recherche révèle le lien entre l'utilisation
de pesticides et la maladie de Parkinson
[Date: 2007-05-31]
Selon des chercheurs financés par l'UE, l'exposition aux
pesticides et les lésions traumatiques crâniennes sont
associées à la maladie de Parkinson.
Les travaux, publiés dans la revue Occupational and
Environmental Medicine (médecine du travail et
environnementale), ont été menés au titre du projet
Geoparkinson du cinquième programme-cadre (5e PC). Ce dernier
visait à étudier l'interaction des facteurs génétiques et
environnementaux sur la maladie de Parkinson et les troubles
associés.
Les chercheurs ont interrogé près de 1000 patients souffrant
de la maladie de Parkinson ou de troubles associés, résidant
en Italie, à Malte, en Écosse, en Suède et en Roumanie. Les
questions faites aux participants portaient sur leur
exposition aux pesticides, aux solvants, au fer, au cuivre et
au manganèse tout au long de leur vie. Il leur a également
été demandé s'ils avaient déjà été assommés et s'il existait
des antécédents familiaux de la maladie de Parkinson. Les
chercheurs ont également interrogé 2000 personnes n'étant pas
atteintes de la maladie de Parkinson, afin de comparer leurs
réponses avec celles du groupe touché par la maladie.
D'après les résultats, les personnes ayant été exposées à des
niveaux bas de pesticides ont 1,09 fois plus de chances de
développer la maladie de Parkinson que celles n'ayant pas été
exposées. Les personnes ayant été exposées à des niveaux
élevés de pesticides ont 1,39 fois plus de chances d'êtres
touchées.
«Cela a des répercussions sur les utilisateurs professionnels
et, peut-être, amateurs de ces agents», ont commenté les
chercheurs. «Des recherches supplémentaires sont nécessaires
pour établir une liste de pesticides étant associés à cette
réaction.»
L'étude a également révélé une association entre les lésions
crâniennes et la maladie de Parkinson. En effet, les personnes ayant été assommées au moins une fois ont 1,28 fois plus de chances de développer la maladie de Parkinson que celles n'ayant jamais été assommées. De plus, les personnes ayant été fréquemment assommées se sont avérées avoir 2,56 plus de chances de développer la condition.
«Si ce résultat est confirmé, il aura des répercussions sur
tous les sports de contact et, en particulier, sur les sports
de combat tels que la boxe», écrivent les chercheurs.
Parallèlement, l'étude n'a pas rejeté la possibilité d'une
relation entre une exposition aux solvants ou aux métaux et
la maladie de Parkinson.
L'étude a cependant confirmé que le facteur de risque le plus
important résidait bien dans les antécédents familiaux. Les
scientifiques n'ont pourtant pas encore déterminé si ce
risque était dû à un environnement partagé ou à une
prédisposition génétique.
«Cette étude constitue un témoignage important du risque
accru de la maladie de Parkinson lié à l'exposition aux
pesticides», concluent les scientifiques. «La relation
exposition-réponse prouve que l'exposition aux pesticides
peut constituer un facteur de risque causal et
potentiellement modifiable.»
Pour de plus amples informations, consulter:
http://www.abdn.ac.uk
Catégorie: Projets
Source des informations: Université d'Aberdeen / Revue
Occupational and Environnement Medicine
Référence du Document: Dick, FD et al. (2007)
Facteurs de risque environnementaux pour la maladie de
Parkinson et le syndrome parkinsonien: l'étude Geo Parkinson.
Revue Occupational and Environmental Medicine, publiée en
ligne le 30 mai 2007
Acronyme du Programme: FRAMEWORK 5C, LIFE QUALITY, MS-SE C,
MS-I C, MS-UK C
Codes de Classification de l'Index des Sujets: Coordination,
coopération; Médecine, santé; Recherche scientifique
RCN: 27763
Posté le 04/08/2007 | 35 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
savoirs traditionnels et médicaments nouveaux
BE Afrique du Sud n°15, 08/06/07
L'Afrique du Sud, de riche biodiversite vegetale, recele plus
de 24000 plantes indigenes, soit 10% des especes aeriennes de
la planete. Celles traditionnellement utilisees pour leurs
vertus curatives, tres nombreuses, sont systematiquement
testees par le groupe de recherche en bioprospective du
Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) qui
s'interesse a la conversion de medicaments africains
traditionnels, par un nombre minimal d'etapes, en medicaments
phytotherapiques modernes.
Les formulations pharmaceutiques, souvent basees sur des
composes
nouveaux derives des medicaments traditionnels, sont
brevetables: un accord avec les guerisseurs traditionnels les
associe a l'invention en cas de retombees financieres. Un
consortium de recherche a ete constitue avec le SANBI
(South African National Biodiversity Institute), le MRC
(Medical Research Council), l'Universite du Cap, l'Universite
du KwaZulu Natal, le comite des guerisseurs traditionnels
(Traditional Healers Committee), et le Conseil des San
(South African San Council). De plus, des collaborations
existent avec le National Cancer Institute (Etats-Unis),
l'Universite de Louvain et la Fondation Esperanza (Suisse).
En plus de l'isolation et de la caracterisation des molecules
actives, le groupe propose un ensemble de bonnes pratiques
(Good Manufacturing Practice) pour la fourniture des extraits
de plante destines aux essais cliniques.
A ce jour, plus de 11.000 plantes indigenes ont ete
rassemblees et conservees par le SANBI et plus de 32.000
extraits ont ete prepares et stockes. Le groupe a identifie
plus de 250 medicaments potentiels. Parmi eux le BP4, un
nouveau medicament pour le traitement de longue duree de
l'asthme et des allergies : des essais in vivo sur des rats
asthmatiques ont montre une reduction moderee de la
broncho-constriction et une diminution significative des
mediateurs pro-inflammatoires et inflammatoires tels que la
cytokine Interleukine-8 (IL-8).
Le BP 16 est un anti-inflammatoire soulageant l'arthrite.
Deux composes isoles vont faire l'objet d'une etude
pre-clinique : ils ont montre in vitro une activite
significative anti-plasmodiale sur des souches de Plasmodium
falciparum sensible ou insensible a la chloroquine.
Trois molecules possedent, a la fois, une activite antivirale
significative et une toxicite limitee mises en evidence dans
un essai de cytoprotection contre HIV effectue simultanement
aux Etats-Unis et en Afrique du Sud. Ces molecules font
l'objet d'une etude pre-clinique.
A ce jour, le plus grand succes resulte d'un agent naturel
contre l'obesite derive de l'hoodia: il sera le premier
produit commercialise et largement distribue.
Sources ; Science Scope, Volume 2, Numero 1, 04/2007
le 3/08/07
Posté le 04/08/2007 | 50 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Rechercher dans les articles
Recommander ce blog |
Contacter l'auteur |
Blog illicite ? |
S'abonner au blog
|
Espace de gestion
Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Poney