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Catégorie 1-6 Santé: Votre santé au naturel/votre santé en danger.

L'affaire des bottes chinoises

Le (douloureux) secret des bottes chinoises..., Mescoursespourlaplanete, 08/11/08
 
Les produits chimiques toxiques sont desormais presents, a notre insu, dans une grande quantite de produits quotidiens. La preuve : des bottes fabriquees en Chine pour la marque de pret-a-porter Etam viennent d'etre retirees de la vente en France suite a plusieurs plaintes de consommatrices souffrant de brulures, de douleurs et dans certains cas d'eczemas. Il semblerait que les sachets anti-moisissures presents dans ces modeles de botte contenaient du dimethylfumarate au lieu du gel de silicate habituellement utilise a cet effet. Probleme : l’utilisation du dimethylfumarate comme fongicide (lutte contre les moisissures et champignons) est interdite dans l'Union europeenne,  et ses effets allergisants sont connus, d’autant plus que cette substance toxique tres volatile a deja fait les gros titres ces derniers mois dans l’hexagone, apres avoir provoque des irritations et autres manifestations allergiques chez les acheteurs de fauteuils et canapes de relaxation vendus de 2006 a mi-2008 par l’enseigne Conforama a quelque 40 000 clients. Etam a immediatement retire de ses magasins les bottes incriminees (qui avaient ete mises en vente le 20 octobre dernier), rappele les modeles vendus et assure que toutes les clientes rapportant ces chaussures (bottes modele Anne-Sophie et chaussures modeles Marie) en magasin seraient remboursees. Rappelons, comme le souligne un article du Monde, que la Chine produit aujourd’hui plus de la moitie des chaussures importees en France, generalement sur l’entree de gamme puisque ces chaussures chinoises representent un quart des ventes du secteur. Pour en savoir plus sur l’empreinte des chaussures sur notre sante et celle de la planete, consultez notre fiche-produit sur le sujet.
_des_bottes_chinoises____371.html>
 
A noter également à ce sujet un article dans le dernier numéro du journal Que choisir de décembre 2008 p4.
 
Information à retenir : Si les sachets antimoisissure contiennent du silicate, pas de problème, sinon la plus grande prudence est de mise.
 
Max

Posté le 25/11/2008 | 95 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Etude sur les pesticides dans l'alimentation en France!!!

8- Les pesticides omnipresents dans l'alimentation, en France, Le Monde, 08/05/08
Paul Benkimoun
 
Dans 6 % des fruits et legumes, les teneurs en produits phytosanitaires depassent les seuils autorises. On en retrouve dans l'urine de sept petits Franciliens sur dix.
L'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire, est mise en evidence par deux etudes. La premiere, realisee par la direction generale de la concurrence, de la consommation et de la repression des fraudes (DGCCRF) et publiee fin avril, montre que 6 % des fruits et legumes testes presentaient des teneurs en pesticides depassant la limite maximale de residus (LMR). La seconde, presentee mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que « les enfants franciliens sont exposes a des pesticides varies, dont certains interdits depuis plusieurs annees, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposes ».
Sur les 3 500 echantillons de fruits et legumes preleves en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de residus de pesticides. Des teneurs inferieures a la LMR ont ete detectees dans 38,4 % de ces echantillons.
Mais, pour les legumes, 6,3 % des echantillons sont non conformes, car excedant la LMR . « Les depassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines », precise la DGCCRF, qui indique que « les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de depassement de la LMR inferieur a la moyenne ».
Les pesticides sont plus fortement presents dans les fruits : 58,6 % des echantillons comportaient des residus a des teneurs inferieures au maximum autorise et 5,5 % etaient non conformes. « Les depassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de depassement de la LMR inferieur a la moyenne », note la DGCCRF.
Le pourcentage de non-conformite a tres legerement diminue par rapport a l'annee precedente, passant de 6,7 % a 6 %, mais les donnees de l'annee 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour Francois Veillerette, president du Mouvement pour les droits et le respect des generations futures (MDRGF), ces chiffres « montrent l'urgence de mettre en application la mesure de reduction de l'usage des pesti cides prise dans le cadre du Grenelle ».
L'etude de l'Ineris, realisee avec l'universite Paris-V, a evalue l'exposition aux pesticides de 130 enfants repartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composes (insecticides, herbicides et fongicides) a ete pris en compte et les prelevements ont ete effectues dans l'air, sur les poussieres au sol et sur les mains des enfants. Les produits du metabolisme des insecticides ont ete recherches dans les urines.
Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide desormais interdit en France, etait le pesticide le plus frequemment retrouve dans l'air (88 % des logements).
Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphores : 70 % des enfants excretaient au moins l'un des six metabolites urinaires des organophosphores, alors que ceux-ci etaient detectes moins frequemment dans l'environnement interieur.
« Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchees. Cela pourrait etre la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'etude. Des prelevements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides. »
_________________________________________________________

Posté le 13/05/2008 | 103 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Pollution de l'air par les micro particules

Les seuils de pollution de l'air par les particules sont de plus en plus frequemment depasses, Le Monde, 14/02/08

Gaelle Dupont

 

Un pic a Strasbourg, un autre a Lyon, puis a Paris... Les

alertes a la pollution aux particules ont ete frequentes, ces

dernieres semaines. Le bilan de la qualite de l'air en

Ile-de-France en 2007, publie mardi 12 fevrier par

l'association Airparif, confirme l'importance de cette

pollution provoquee essentiellement par le transport routier,

les combustions industrielles, le chauffage domestique et

l'incineration des dechets.

A Paris, la valeur journaliere de 50 microgrammes par m3

(mg/m3), qui ne devrait pas etre franchie plus de 35 fois

par an, a ete depassee entre 80 et 220 jours en 2007, selon

les stations de mesure. Cette situation n'est pas nouvelle.

En revanche, pour la premiere fois, les niveaux moyens de

particules loin du trafic ont egalement depasse la valeur

limite. Ils ont augmente de 6 % a 8 % par rapport a 2006.

Une hausse due a la fois a la meteorologie de 2007 et a de

nouvelles methodes de mesures.

"Les niveaux de pollution aux particules sont eleves, et

leur dangerosite est reelle, commente Philippe Richert,

vice-president du Senat (UMP, Bas-Rhin) et president du

Conseil national de l'air. Cette pollution aboutit a 350 000

deces anticipes chaque annee dans l'Union europeenne." Les

particules sont classees en fonction de leur diametre (

inferieur a 10 micrometres pour les PM 10 et a 2,5

micrometres pour les PM 2,5, appelees particules fines).

Elles causent des maladies respiratoires, et peuvent affecter

le coeur, le sang et le cerveau. Une recente etude americaine

montre une baisse des capacites cognitives d'enfants exposes

a ces polluants.

 

Dispositifs inefficaces

Leur impact sur l'esperance de vie vient de faire l'objet

d'une quantification dans 26 villes europeennes. "Si la

moyenne annuelle de particules fines etait ramenee a 15 mg/m3, on gagnerait entre un mois et deux ans d'esperance de vie en moyenne selon les villes", affirme Sylvia Medina, epidemiologiste a l'Institut de veille sanitaire, coauteur de ces travaux. De nombreux scientifiques jugent trop elevee la valeur guide adoptee par l'Union, qui fixe un objectif de 25 mg/m3 a respecter d'ici a 2015 pour les particules fines. La France, elle, s'est fixe un objectif de 15 mg/m3 en 2010 qui deviendra obligatoire en 2015.

Sous l'egide de M. Richert, un "plan particules" est en cours

d'elaboration. Car les dispositifs existants, en particulier

les alertes en cas de pics de pollution, sont souvent juges

inefficaces. "Les pics ne representent qu'une faible part des

effets sur la sante, explique Sylvia Medina. C'est

l'exposition au quotidien, a des niveaux plus faibles, qui a

l'impact le plus important. Il faut agir sur la pollution de

fond."

De plus en plus de villes europeennes cherchent a reduire le

trafic automobile. "A Berlin, par exemple, l'acces est

interdit aux vehicules dont le niveau environnemental est

insuffisant, sauf s'ils sont equipes d'un dispositif de

filtration supplementaire", rapporte Philippe Lameloise,

directeur d'Airparif. Les peages urbains font partie des

mesures preconisees par M. Richert. En outre, en attendant

que le filtre a particules devienne obligatoire sur les

vehicules diesel (en 2011), le systeme de bonus malus

ecologique devrait etre amende, selon l'elu. En effet, ce

dispositif encourage parfois l'acquisition de vehicules

faiblement emetteurs de CO2, mais fortement emetteurs de

particules.

Les chaudieres a bois devraient aussi faire l'objet d'une

surveillance particuliere. Bien qu'elles soient d'importantes

emettrices de particules, leur developpement a ete encourage

dans le cadre de la lutte contre les gaz a effet de serre.

Les credits d'impots dont beneficient leurs acheteurs

pourraient ainsi etre modifies.

-----------------------------------------------------------------------------------

A Londres, le peage triple pour les vehicules les plus

polluants

Ken Livingstone, le maire de Londres, a annonce, mardi 12

fevrier, que la taxe quotidienne pour circuler en centre-ville

passerait en octobre de 8 livres a 25 livres (33,5 euros)

pour les vehicules les plus polluants. Creee en 2003, la zone

de peage du centre de Londres a vu sa surface initiale, 20

km2, presque doublee en fevrier 2007. La mesure concerne les

vehicules produisant plus de 225 g de gaz carbonique au

kilometre ; essentiellement les 4x4, et les voitures de sport

et de luxe. M. Livingstone espere "qu'elle encouragera les

gens a se tourner vers des vehicules plus propres ou les

transports publics".

<http://abonnes.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/

2008/02/14/les-seuils-de-pollution-de-l-air-par-les-particules

-sont-de-plus-en-plus-frequemment-depasses_1011291_

3244.html#ens_id=965049>


Posté le 23/02/2008 | 83 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Couches lavables

Eco2graphie. La couche sociale est forcement lavable, Liberation, 13/02/08

Par la redaction de Terra Economica

 

Chaque mercredi, le bilan ecologique d’un produit

Tom, un beau bebe tout rond, est ne ce matin a 8 heures.

En trente mois, cet innocent petit bout de chou va poser une

empreinte ecologique non negligeable sur la planete. La faute

aux innombrables couches que ses parents vont lui enfiler au

cours des premiers mois de son existence.

Alternative. Sortons la calculette. En moins de trois ans, le

cherubin va produire en moyenne 500 kg de dechets. Si l’on y

inclut ses congeneres - plus de 816 500 naissances en 2007 en

France -, ce sont 408 000 tonnes de couches-culottes qui vont

s’entasser dans la poubelle sur la meme periode. Pour les

trois principaux industriels du secteur presents sur le marche

francais (Procter & Gamble, Kimberly-Clark et SCA), ce chiffre

n’est pas forcement une mauvaise nouvelle. En 2006, le

chiffre d’affaires de la filiere a depasse la barre des

800 millions d’euros. La couche, tres pratique, s’avere

etre un produit tres lucratif.

Mais au fait, de quoi se compose une couche jetable banale ?

De

papier, de derives petrochimiques et de coton. Un trio pas

vraiment fameux. Lors d’un test realise en 2000, Greenpeace

avait meme affirme avoir repere des composants hautement

toxiques a l’interieur de certaines couches. Il n’en

fallait pas davantage pour pousser certains parents a se

mettre en quete d’alternatives. La principale a pour nom

la couche lavable et donc reutilisable. Une these presentee

a la faculte universitaire des sciences agronomiques de

Gembloux (Belgique) et relayee par le Cniid (Centre national

d’information independant sur les dechets) decortique et

compare les deux produits. Ce document montre que dans la

phase d’utilisation, la couche jetable fait appel a

davantage de matiere premiere qu’une couche lavable mais

qu’elle consomme moins d’eau et de lessive. Logique.

Toutefois, si on s’interesse non seulement au cycle

d’utilisation mais aussi a la fabrication de la culotte,

les couches lavables necessitent 2,3 fois moins d’eau,

3,5 fois moins d’energie et environ 8 fois moins de

matieres premieres non renouvelables qu’une couche

jetable traditionnelle.

Budget. Cote porte-monnaie, enfin, la balance penche egalement en faveur de la version lavable. Cette derniere necessite un budget de 600 euros pour les trente premiers mois de l’enfant contre 1 700 euros pour la couche jetable.

<http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/eco2graphie/309734.FR.php>


Posté le 23/02/2008 | 96 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Citation du Dalaî Lama

 A la question "Qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanite ? " Le Dalai 
Lama a repondu : «Les hommes...parce qu'ils perdent la sante pour accumuler 
de l'argent, ensuite perdent leur argent pour recouvrer la sante. Et ils se 
perdent dans des anxieuses pensees sur le futur au point de ne plus vivre 
ni le present ni le futur. Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir...et 
meurent comme s'ils n'avaient jamais vecu."
Le 23/02/08
Source : Planete-nature.org

Posté le 23/02/2008 | 101 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Dépolluez votre intérieur par le plantes

Les plantes depolluantes, Metro, 05/12/07
Nadia Loddo
 
Ajouter une touche de vert chez soi peut aider a ameliorer la
qualite de l'air que l'on respire tous les jours.
La nature ne finira jamais de nous etonner. Depuis le milieu
des annees 1970, quand la Nasa (l’administration spatiale
americaine) a commence a etudier la qualite de l’air a
l’interieur des engins spatiaux habites, les chercheurs
se sont tres vite interesses aux qualites depolluantes des
plantes. Les feuilles et surtout les racines et les
microorganismes presents dans le substrat terreux fonctionnent
en effet comme des filtres. On parle alors de bioepuration :
« c’est une facon d’ameliorer la qualite de l’air grace
aux phenomenes biologiques », explique Genevieve Chaudet,
paysagiste d’interieur, a l’origine de l’association
Plant’airpur. Benzenes, trichlorethylenes, formaldehydes,
monoxyde de carbone et ammoniac sont parmi les milliers de
substances toxiques que nous inhalons dans nos maisons alors
que nous nous croyons a l’abri de la pollution de nos
villes. Ces substances sont partout, dans les peintures,
les colles, les meubles, les moquettes, les produits
d’entretien…. « Meme si on ne sent pas forcement la
difference, introduire des plantes chez soi est un geste
parmi d’autres qui contribue a ameliorer la qualite de
l’air que nous respirons chez nous ».
A chaque piece sa plante
Chaque sorte de plante a sa specialite : il y en a qui
absorbent bien le benzene, d’autres l’ammoniac ou
les formaldehydes. « Selon leurs usages, les pieces de nos
habitations contiennent des polluants differents », explique
Genevieve Chaudet. On peut alors essayer de choisir la plante
la plus adaptee a chaque piece. La Gerbera sera par exemple
adaptee a la cuisine pour lutter contre la pollution engendree
par les produits d’entretien, la fumee de cigarettes et
les parfums d’ambiance. Puis il y a les champions de la
depuration, comme la Dracena marginata, l’Areca et le
Spathiphyllum, qui sont extremement actives. Et dans la
chambre a coucher ? « La plante respire comme un etre
humain, la nuit elle rejette du gaz carbonique, mais c’est
une quantite infime, explique Genevieve. Par contre, grace a
la photosynthese, avec la lumiere du jour, elle absorbe le
CO2 et rejette de l’oxygene, ce qui est un vrai plus,
surtout quand on n’aere pas suffisamment nos pieces.»
Avez-vous la main verte ?
Si vous doutez de votre capacite a vous occuper de ces bijoux
de la nature, Genevieve se veut rassurante : « La main verte
depend de la connaissance que nous avons des plantes. Il
suffit de connaitre les besoins en eau, en lumiere et la
temperature adaptee a chaque plante pour bien reussir ».
La bonne sante des plantes est par ailleurs tres importante :
« Si vous constatez qu’une plante a des parasites il est
parfois plus indique de s’en separer, meme si l’on y
tient beaucoup, plutot que d'essayer d’y remedier a tout
prix par des pesticides, par exemple », conclut-elle.
Source : Les plantes depolluantes, par Ariane Boixiere et
Genevieve Chaudet, Rustica Editions, Collection Planete
Jardin, 30/08/07

Posté le 15/12/2007 | 78 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

désinfection solaire de l'eau!

Desinfection solaire de l'eau, Star, 15/11/06
 
Le Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) est
associe dans un consortium (Irlande, Espagne, Royaume Uni,
Zimbabwe et Kenya), soutenu par la Commission Europeenne, qui
travaille sur la desinfection solaire de l'eau. Le principe en
est extremement simple : l'echantillon d'eau contaminee est
place dans une bouteille en verre transparent de 2 litres,
agite puis place sous la radiation solaire. Apres un temps de
reaction d'environ 6 heures, l'echantillon est desinfecte. Bien
sur, l'avancement de la reaction depend, entre autres, de la
turbidite de l'echantillon, de la temperature et de l'intensite
de la radiation solaire.
La desinfection solaire n'est pas une nouvelle technologie
puisque les premiers essais datent de 1984. Bien qu'avalise
par l'OMS, le procede n'est pas largement utilise par manque
d'etudes cliniques. Le projet d'une duree de trois ans devrait
determiner les conditions optimales et fournir des statistiques fiables.
Sources : Star, 15/11/2006
Pour en savoir plus :

Posté le 08/08/2007 | 89 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

santé par les plantes du jardin: idée ancienne qui pourrait faire peau neuve

Une pharmacie dans votre jardin, Clicanoo, Ile de la Reunion,
14/01/07
 
"Le jardin est une officine dont nous devrions nous servir plus
souvent", a sagement ecrit le docteur Leon Binet au siecle
dernier. Se soigner autrement, avec les plantes, c'est possible.
L'avenement de la medecine moderne a base de produits
pharmaceutiques de synthese n'a pas fait disparaitre cette
pratique ancestrale. Au contraire, on assiste a un regain
d'interet, avec le recours aux plantes medicinales. Point
besoin de se vider les poches, on peut cultiver chez soi.
L'automedication par les plantes se revele peu onereuse et
sans risque, a condition de savoir les utiliser. Mais derriere
cette apparente disponibilite se cache aussi le probleme de la
rarete et meme dans certains cas de la disparition des especes.
L'idee de se soigner par les plantes est actuellement tres en
vogue. En reconnaissant les merites de la medecine moderne et
ses progres, nul ne peut mettre en doute la valeur
therapeutique des plantes. L'Europe appuie d'ailleurs le
traitement de maladies par des medicaments a base de plantes :
c'est la phytotherapie. Les industriels, quant a eux,
commercialisent de plus en plus de complements alimentaires a
base de plantes. Homeopathie et aromatherapie se developpent
de maniere importante. Dans notre ile, ce n'est ni un effet
de mode ni une nouveaute, puisque cela fait bien longtemps
deja que les Reunionnais se soignent par les plantes. « C'est
inoffensif et surtout tres efficace si c'est bien dose et
donne en tenant compte des traitements medicaux que peuvent
suivre les personnes », explique Claude Cheung Lung,
pharmacien a Saint-Denis. Dans son officine, celui-ci s'est
specialise notamment dans la vente de remedes naturels, des
preparations a base de plantes medicinales. Comme bon nombre
de ses confreres, il propose egalement des medicaments a base
de gelules vegetales. Dans son petit laboratoire, l'on
prepare aussi des tisanes a la demande des clients. Pres de
300 varietes de plantes medicinales sont ici entreposees. En
"vrac", decoupees dans des sacs, elles ont toutes la
particularite d'etre importees depuis la metropole. "Parce
qu'on ne peut pas faire n'importe quoi", precise Claude
Cheung Leung. "Les plantes medicinales reconnues par la
pharmacopee francaise sont soumises a une reglementation
stricte, de la fabrication a l'utilisation en passant par
le conditionnement", rencherit le pharmacien. Pas de
preparation avec des plantes endemiques de La Reunion, donc.
Celles-ci ne respectent encore aucune reglementation. Mais
les tisanes a base d'especes que l'on retrouve beaucoup ici,
romarin, tilleul rencontrent un veritable succes. "C'est un
marche qui ne demande qu'a se developper", ajoute le
pharmacien Claude Cheung Lung. "La demande est importante, et
meme si cela ne represente q'une infime partie de notre
chiffre d'affaires (environ 1% pour ce pharmacien), il faut
avoir a l'esprit que la moitie des maladies peuvent etre
soignees par les plantes, sans passer par la medecine
moderne", estime celui-ci.

Posté le 08/08/2007 | 102 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Maladie de parkinson

Une recherche révèle le lien entre l'utilisation 
de pesticides et la maladie de Parkinson

[Date: 2007-05-31]

Selon des chercheurs financés par l'UE, l'exposition aux

pesticides et les lésions traumatiques crâniennes sont

associées à la maladie de Parkinson.

Les travaux, publiés dans la revue Occupational and

Environmental Medicine (médecine du travail et

environnementale), ont été menés au titre du projet

Geoparkinson du cinquième programme-cadre (5e PC). Ce dernier

visait à étudier l'interaction des facteurs génétiques et

environnementaux sur la maladie de Parkinson et les troubles

associés.

Les chercheurs ont interrogé près de 1000 patients souffrant

de la maladie de Parkinson ou de troubles associés, résidant

en Italie, à Malte, en Écosse, en Suède et en Roumanie. Les

questions faites aux participants portaient sur leur

exposition aux pesticides, aux solvants, au fer, au cuivre et

au manganèse tout au long de leur vie. Il leur a également

été demandé s'ils avaient déjà été assommés et s'il existait

des antécédents familiaux de la maladie de Parkinson. Les

chercheurs ont également interrogé 2000 personnes n'étant pas

atteintes de la maladie de Parkinson, afin de comparer leurs

réponses avec celles du groupe touché par la maladie.

D'après les résultats, les personnes ayant été exposées à des

niveaux bas de pesticides ont 1,09 fois plus de chances de

développer la maladie de Parkinson que celles n'ayant pas été

exposées. Les personnes ayant été exposées à des niveaux

élevés de pesticides ont 1,39 fois plus de chances d'êtres

touchées.

«Cela a des répercussions sur les utilisateurs professionnels

et, peut-être, amateurs de ces agents», ont commenté les

chercheurs. «Des recherches supplémentaires sont nécessaires

pour établir une liste de pesticides étant associés à cette

réaction.»

L'étude a également révélé une association entre les lésions

crâniennes et la maladie de Parkinson. En effet, les personnes ayant été assommées au moins une fois ont 1,28 fois plus de chances de développer la maladie de Parkinson que celles n'ayant jamais été assommées. De plus, les personnes ayant été fréquemment assommées se sont avérées avoir 2,56 plus de chances de développer la condition.

«Si ce résultat est confirmé, il aura des répercussions sur

tous les sports de contact et, en particulier, sur les sports

de combat tels que la boxe», écrivent les chercheurs.

Parallèlement, l'étude n'a pas rejeté la possibilité d'une

relation entre une exposition aux solvants ou aux métaux et

la maladie de Parkinson.

L'étude a cependant confirmé que le facteur de risque le plus

important résidait bien dans les antécédents familiaux. Les

scientifiques n'ont pourtant pas encore déterminé si ce

risque était dû à un environnement partagé ou à une

prédisposition génétique.

«Cette étude constitue un témoignage important du risque

accru de la maladie de Parkinson lié à l'exposition aux

pesticides», concluent les scientifiques. «La relation

exposition-réponse prouve que l'exposition aux pesticides

peut constituer un facteur de risque causal et

potentiellement modifiable.»

Pour de plus amples informations, consulter:
http://www.abdn.ac.uk

Catégorie: Projets
Source des informations: Université d'Aberdeen / Revue

Occupational and Environnement Medicine
Référence du Document: Dick, FD et al. (2007)

Facteurs de risque environnementaux pour la maladie de

Parkinson et le syndrome parkinsonien: l'étude Geo Parkinson.

Revue Occupational and Environmental Medicine, publiée en

ligne le 30 mai 2007
Acronyme du Programme: FRAMEWORK 5C, LIFE QUALITY, MS-SE C,

MS-I C, MS-UK C
Codes de Classification de l'Index des Sujets: Coordination,

coopération; Médecine, santé; Recherche scientifique

RCN: 27763

 
 

Posté le 04/08/2007 | 83 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

savoirs traditionnels et médicaments nouveaux

BE Afrique du Sud n°15, 08/06/07
 
L'Afrique du Sud, de riche biodiversite vegetale, recele plus
de 24000 plantes indigenes, soit 10% des especes aeriennes de
la planete. Celles traditionnellement utilisees pour leurs
vertus curatives, tres nombreuses, sont systematiquement
testees par le groupe de recherche en bioprospective du
Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) qui
s'interesse a la conversion de medicaments africains
traditionnels, par un nombre minimal d'etapes, en medicaments
phytotherapiques modernes.
Les formulations pharmaceutiques, souvent basees sur des
composes
nouveaux derives des medicaments traditionnels, sont
brevetables: un accord avec les guerisseurs traditionnels les
associe a l'invention en cas de retombees financieres. Un
consortium de recherche a ete constitue avec le SANBI
(South African National Biodiversity Institute), le MRC
(Medical Research Council), l'Universite du Cap, l'Universite
du KwaZulu Natal, le comite des guerisseurs traditionnels
(Traditional Healers Committee), et le Conseil des San
(South African San Council). De plus, des collaborations
existent avec le National Cancer Institute (Etats-Unis),
l'Universite de Louvain et la Fondation Esperanza (Suisse).
En plus de l'isolation et de la caracterisation des molecules
actives, le groupe propose un ensemble de bonnes pratiques
(Good Manufacturing Practice) pour la fourniture des extraits
de plante destines aux essais cliniques.
A ce jour, plus de 11.000 plantes indigenes ont ete
rassemblees et conservees par le SANBI et plus de 32.000
extraits ont ete prepares et stockes. Le groupe a identifie
plus de 250 medicaments potentiels. Parmi eux le BP4, un
nouveau medicament pour le traitement de longue duree de
l'asthme et des allergies : des essais in vivo sur des rats
asthmatiques ont montre une reduction moderee de la
broncho-constriction et une diminution significative des
mediateurs pro-inflammatoires et inflammatoires tels que la
cytokine Interleukine-8 (IL-8).
Le BP 16 est un anti-inflammatoire soulageant l'arthrite.
Deux composes isoles vont faire l'objet d'une etude
pre-clinique : ils ont montre in vitro une activite
significative anti-plasmodiale sur des souches de Plasmodium
falciparum sensible ou insensible a la chloroquine.
Trois molecules possedent, a la fois, une activite antivirale
significative et une toxicite limitee mises en evidence dans
un essai de cytoprotection contre HIV effectue simultanement
aux Etats-Unis et en Afrique du Sud. Ces molecules font
l'objet d'une etude pre-clinique.
A ce jour, le plus grand succes resulte d'un agent naturel
contre l'obesite derive de l'hoodia: il sera le premier
produit commercialise et largement distribue.
Pour en savoir plus : <http://www.csir.co.za>
Sources ; Science Scope, Volume 2, Numero 1, 04/2007
 
le 3/08/07

Posté le 04/08/2007 | 99 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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